Introduction

La Sécu en quelques mots

Né à la libération en 1945, notre système de santé a été conçu pour garantir à tous un égal accès aux soins : consultations médicales, médicaments et hospitalisation. C'est la sécurité sociale, financée par les cotisations des assurés sociaux, qui est le pilier de notre système de protection sociale. D'abord créée pour les salariés, la sécurité sociale s'est étendue progressivement à tous.

Pourquoi un régime étudiant ?

Avec l'adoption de la charte de Grenoble en 1946, l'étudiant est défini comme un « jeune travailleur intellectuel » ayant « le droit à une prévoyance sociale particulière ». Créé en 1948 à l'initiative du syndicat étudiant Unef, le Régime étudiant de Sécurité sociale (RESS) a été confié à la Mutuelle nationale des étudiants de France, fondée la même année. C'est la consécration de l'étudiant autonome reconnu comme responsable et doublement majeur vis-à-vis de son accès aux soins et dans la gestion de son propre système de santé. Cette autonomie permet notamment à une jeune fille de consulter un gynécologue sans devoir en référer à ses parents. L'étudiant dispose dès lors d'un accès aux soins autonome et d'un système de santé dont la gestion lui revient sur le modèle des mutuelles de salariés. Le mutualisme étudiant est né.

Pourquoi la LMDE ?

Mise en place des Bureaux d'Aide Psychologique Universitaire (BAPU), création des centres de soins accessibles à tous, reconnaissance des droits à la contraception ou à l'IVG… autant d'actions menées par la LMDE qui témoignent de son implication. C'est à la fois un organisme de protection sociale en mesure de garantir un bon niveau de remboursement de leurs dépenses de santé, un outil sanitaire de prévention et d'offre de soins, un lieu d'éducation à la citoyenneté sociale et une chambre d'écho de la vie étudiante.

La Sécu, comment ça marche ?

La Sécurité Sociale offre une protection sociale à tous les étudiants, mais attention : elle ne rembourse pas tout et pas à 100 %.
De plus, les différentes réformes de l'assurance-maladie qui se succèdent ont plutôt tendance à diminuer les remboursements qu'à les accroître !
Une part des dépenses est laissée à la charge de l'assuré social : c'est le ticket modérateur.
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